Vidéotron dépose un préavis de lock-out et une source anonyme nous raconte tout

Nous avons appris par une de nos sources qui travaille pour la compagnie « Vidéotron » à Gatineau qu’un préavis de lock-out avait été déposé par son employeur et que le tout était prévu pour ce lundi!

Vidéotron et le syndicat SEVL-2815 de la région Laurentien se sont heurtés à des désaccords lors du renouvellement de leur convention collective, échue depuis le 31 août 2021. Malgré de nombreuses réunions, les demandes de Vidéotron pour faire face aux changements de l’industrie ont été rejetées par le syndicat. L’offre finale de l’entreprise, comprenant des augmentations salariales de 14,5 % sur sept ans, a également été refusée par l’assemblée syndicale.

Vidéotron, confrontée à des postes vacants dans ses centres d’appels, souhaite recourir davantage à la sous-traitance pour maintenir un excellent service client. L’entreprise s’est engagée à ne pas licencier les employés actuels touchés par cette sous-traitance.

En raison de l’impasse, Vidéotron a annoncé un préavis de lock-out pour 214 employés à partir du 30 octobre. L’entreprise espère résoudre rapidement cette situation par une entente.

Notre source a souhaité préciser certains points et remettre en doute les raisons du lock-out de Péladeau:

L’annonce du préavis de lock-out était déjà sortie, mais voici ce que cette personne avait à ajouter:

« Je suis une employée de Vidéotron à Gatineau et suite à la négociation de notre convention collective, notre employeur monsieur Pierre-Karl Péladeau a décidé de nous mettre en lock-out à partir de lundi 30 octobre. Ces demandes de son offre est de la sous-traitance illimitée des emploi à l’extérieur du pays, il dit manquer de main-d’oeuvre mais il peut se permettre de mettre des employée à la rue. Nous avons refusé son offre spécialement pour cette raison pour sauver nos emplois. Ce même homme qui se dit « pro Québec »

Il est vrai qu’il est dur de saisir comment une compagnie qui dit manquer de main-d’oeuvre peut se permettre de forcer ses employés à rester chez eux sans salaire.

Une histoire à suivre.

À propos de l’auteur: QcScoop

Votre gossip girl quebecois