Un an plus tard, James William Awad revient sur la saga de Tulum et Sunwing

Un an après son party très controversé fait durant la pandémie dans un avion Sunwing, James William Awad mentionne qu’il n’aurait peut-être pas fait la même chose.

Il faut rappeler que ce tour d’avion avec DJ et bien de l’alcool a été suivi mondialement.

« Je n’ai pas de regret », confie-t-il, moqueur.

« Par contre, si j’avais su une journée avant de partir ce qui allait se passer… Je ne l’aurais pas fait à cause des mauvaises surprises. »

Le Journal de Montréal a eu l’occasion de rencontrer l’homme de 29 ans dans sa demeure et de s’entretenir avec lui.

C’est le 30 décembre que la saga a eu lieu, mettant en scène environ 170 personnes pour faire le party dans un avion en route vers le Mexique.

Québec annonçait au même moment un couvre-feu.

« Avant même de partir, j’ai dit à mes amis qu’on allait sûrement faire les nouvelles. Mais je ne pensais pas que ça allait prendre des proportions mondiales. »

Plusieurs croyaient que son projet, le 111 Private Club, n’allait jamais se concrétiser:

« Les gens croyaient que c’était fake. Comme si c’était impossible à cette période-là qu’un événement emmène tout le monde dans un avion. Je leur ai bien dit que ce n’était pas le Fyre Festival »

Sa plus grande erreur selon lui est d’avoir laissé ses clients prendre et publier des photos et des vidéos sur les réseaux sociaux. C’est ce qui a parti l’engouement.

« Si les gens n’avaient pas diffusé ces vidéos sur Instagram ou ailleurs, il n’y aurait pas eu ce scandale. C’est mon erreur, j’aurais dû leur dire de ne pas release rien sur Internet jusqu’à la fin de l’événement. Comme ça, une fois arrivé ici, whatever, ça ne m’aurait pas dérangé. »

Plusieurs fêtards du vol ont été porteurs de malheur pour eux-mêmes en partageant ces images.

« Quand j’ai vu que l’histoire était rendue au show de télé de Jimmy Fallon [aux États-Unis], le stress était assez haut, se rappelle l’entrepreneur. Un employé de Sunwing a été envoyé à l’hôtel, au Mexique, pour nous rencontrer. Ils ont finalement annulé notre vol de retour parce que c’était partout dans les nouvelles et ils voulaient agir. J’ai moi-même remboursé les billets individuels de tout le monde pour revenir et leur hôtel. Ça m’a coûté 75 000$. »

Malgré tout, il affirme ne rien regretter de cette aventure:

« J’ai pas eu de conséquences sur ma vie professionnelle. J’ai aussi eu des bénéfices dans ma vie personnelle. »

Après avoir reçu des remarques sur les travailleurs de la santé qui étaient épuisés, on lui a demandé s’il se sentait mal:

« Non, parce que ce n’était pas illégal de partir en voyage. Dans la vie, tu ne peux pas te priver de certaines choses juste parce que certains le font. »

Source: Journal de Montréal

À propos de l’auteur: QcScoop

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