Fred Dubé décide de prendre parole après les allégations d’agression à son égard

Ce matin, on vous dévoilait que deux femmes ont décidé de dénoncer publiquement l’humoriste Fred Dubé pour agression.

Voici l’article en question.

L’humoriste a décidé de donner sa version des faits via une publication Facebook, que voici. À noté qu’il a supprimé la publication quelques minutes plus tard.

Témoignage
Après 4 ans et demi, je brise le silence. C’est maintenant que je peux partager mon témoignage.
Depuis 2018, je fais l’objet d’une fausse dénonciation de la part de Mélodie Drouin (Mélo Fenty).
Nous avons communiqué plusieurs mois amicalement sur Facebook, et nous nous sommes vus 2 fois.
Après notre première rencontre, celle où nous avons eu notre première relation sexuelle, Mélodie m’écrivait ceci :
– 04/04/2017 12:23
« Allô Fred, Tu as certainement remarqué que je t’ai laissé une copie de ma revue sur ton lit […] mais c’était en quelque sorte une façon de te remercier pour la facon dont tu m’as accueilli chez toi et pour avoir été un gentleman de A à Z; j’ai vraiment passé une belle soirée. […] Si cette soirée a pu être le commencement d’une belle amitié, tu m’en verrais plus qu’enchantée. Bonne journée xx »
Notre deuxième rencontre a eu lieu le 21 juin 2017. Elle m’a demandé de venir chez moi, disant : « Je veux dire, faire ce que ça te tente de faire. Écouter des vidéos, parler, ou juste rien dire, ou juste faire l’amour. » J’ai accepté. Mélodie est donc venue chez moi. On a jasé un temps sur le divan. Je lui demande à un certain moment si elle veut que l’on aille dans la chambre. Elle dit oui sans hésitation. Une fois dans la chambre, on se déshabille, on entame les préliminaires et ensuite, je lui demande son accord avant de mettre un condom, voir si elle est prête. Ce qu’elle accepte.
Il y a donc eu consentement verbal à trois reprises. Je suis conscient que même si la personne donne son consentement, elle peut toujours le retirer; chose à laquelle je suis sensible. Jamais durant la relation sexuelle n’ai-je vu, entendu ou senti un retrait de consentement. À aucun moment, durant toute la soirée, n’ai-je mis de pression ou ai-je insisté.
Pendant le rapport sexuel, j’ai vécu un énorme malaise lorsqu’elle a pris ma main pour la mettre sur sa gorge, que je l’ai retirée, et qu’elle l’a replacée ensuite encore sur sa gorge. J’ai dû la retirer de nouveau. Ce moment m’a rendu très inconfortable, car je ne suis pas à l’aise avec ce genre de pratiques.
Après la relation sexuelle, nous sommes retournés dans le salon pour jaser dans une ambiance amicale, pendant environ 2 heures, jusqu’au dernier métro. Mélodie est partie en me remerciant pour la soirée.
Le lendemain, elle m’écrivait :
– 22/06/2017 13:57
« Bonjour Fred, j’avais beaucoup de jasette hier, désolée pour ça. Et merci de la confiance que tu m’as témoigné. T’es une belle personne aussi. On peut rester bons amis, toi et moi. Tu pourras m’écrire et toujours compter sur mon écoute. Bon été xx »
Deux jours plus tard, elle me réécrivait ceci :
– 24/06/2017 21:51
« J’espère que tu vas y repenser la prochaine fois que tu vas te crosser. »
Le surlendemain, elle m’écrivait :
– 25/06/2017 13:32
« Si tu veux qu’il y ait une 3e fois, tu pourrais venir chez moi, un moment donné… »
Pendant environ 6 mois après, elle continuait à m’écrire pour me féliciter pour diverses interventions publiques. En décembre 2018, six mois après notre dernière rencontre, elle m’a envoyé une photo d’elle nue, non sollicitée. Elle écrivait :
– 24/12/2017 14:49
« Merci. Je prendrais bien tes amicales mains sur mon amicale poitrine qui m’est d’ailleurs souffrante et enflée aujourd’hui, mais je n’ai pas de baguette magique, toute fée que je sois. A+ »
Deux jours plus tard, quand je lui ai dit que je la trouvais envahissante, elle a commencé à me faire des reproches.
D’ailleurs, tout au long de nos échanges sur Facebook, j’ai dû l’avertir au moins deux fois qu’elle était insistante, qu’elle m’écrivait trop, que c’était trop à gérer pour moi…
Six mois plus tard, en juin 2018, alors que je l’avais bloquée justement parce qu’elle ne respectait pas mes limites, quand elle a appris que j’étais revenu avec ma blonde de l’époque, c’est alors que le harcèlement, les menaces, les contacts avec de faux comptes Instagram et Facebook et les tentatives d’extorsion d’argent ont commencé. Elle m’écrit : « Et j’attends toujours mon chèque pour le travail émotionnel/sexuel et intellectuel que tu as retiré de moi. »
À partir de là, je lui ai proposé de se parler, de se rencontrer dans le lieu public de son choix, pour essayer de comprendre, mais elle a refusé.
Ensuite, vu l’impossibilité de se parler et face aux menaces de publier une lettre me dénonçant, j’ai consulté des ami.es et des avocat.es. Ils m’ont tous conseillé d’aller voir la police.
Je suis allé porter plainte à la police deux fois, pour extorsion d’argent, harcèlement et diffamation. Je voulais que Mélodie parle à une enquêtrice.
Après avoir porté plainte, une enquêtrice de la cybercriminalité m’a contacté. Je lui ai donné mes identifiants et mots de passe personnels pour donner accès à la police à tous nos échanges, et pour qu’ils puissent confirmer que c’était bien elle derrière les faux comptes. J’ai parlé plus d’une dizaine de fois à cette enquêtrice, qui s’est occupée du dossier.
À l’automne 2020, j’ai proposé à Mélodie Drouin d’aller en médiation pour espérer dénouer cette histoire, parler dans un cadre sécuritaire, ce qu’elle a refusé.
Évidemment, toute cette histoire a eu beaucoup de répercussions sur ma vie et encore aujourd’hui, cela se poursuit. C’est pourquoi je raconte tout cela aujourd’hui, pour apporter mon témoignage des faits.

Ce sera un dossier à suivre…

Source : Facebook

À propos de l’auteur: QcScoop

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